Golden Sheep T.1

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couverture du manga Golden sheep

Golden Sheep est le nouveau manga seinen de Kaori Ozaki mangaka du sublime et émouvant one-shot Our Summer Holiday. J’avais adoré son précédent titre de chez Delcourt Tonkam et Golden Sheep ce nouveau seinen manga en trois tomes m’a tout simplement séduite.
L’histoire est aussi touchante et captivante que je l’espérais, je ne suis vraiment pas déçue.

L’histoire

Pour commencer, Golden Sheep ce seinen manga est dès plus captivant. J’ai été transporté par l’énergie que dégagée ce titre.

Tout d’abord, la lecture de ce seinen est très rapide, fluide et légère. On commence le premier chapitre que cinq minutes après on a déjà terminé le titre. Notre plongée dans le manga est très immersive et c’est sans aucun doute ce que j’ai le plus apprécié. Par ailleurs, je ne comprends pas vraiment le titre : Golden Sheep qui signifie en français « mouton d’or « . Le seul lien que le titre a avec le manga c’est le fait que les quatre adolescents aient enterrés une capsule temporelle sous cette dernière. Statue à l’effigie d’un mouton.

Des intrigues touchantes

Autre point essentiel, nous nous sentons concernés par l’intrigue de Golden Sheep. En effet, le titre Golden Sheep aborde deux sujets assez sensibles et pourtant très bien mis en avant. Le premier sujet n’est autre que le harcèlement physique et mental et le deuxième thème c’est l’adolescence avec toutes complications que l’on peut retrouver comme : la jalousie/l’envie, l’amour, le bonheur et la tristesse.

La Mangaka avait réussi avec brio dans son précédent manga : Our Summer Holiday a nous émouvoir. Et dans son nouveau titre, elle a une fois de plus réussi à nous toucher. Nous savons tous

Les personnages

Comme attendu, je me suis attachée à deux protagonistes sur quatre. L’auteur est parvenue à nous faire détester certains d’entre eux qui cachaient bien leur jeu.

Les pieds sur terre mais rêveur

Tsugu Miikura est une jeune fille très souriante et vivante. Tsugu est une adolescence énergie et avant tout enjouée. Elle aime par-dessus tout jouer de la guitare électrique. On pourrait croire qu’elle est complètement naïve et ne comprend rien à ce qu’il peut se passer sous ses yeux or c’est tout le contraire. Tsugu a les pieds sur terre et c’est sans doute celle qui comprend le mieux ces amis. Tsugu est plutôt transparente avec ces camarades de classe et amis et sociable.

Sora est un garçon torturé de l’intérieur. Il est le seul a connaître le vrai visage de son ami Yûshin . Et bien évidemment, il le lui pardonne. Sora se sent coupable de lui avoir tourné le dos. Il pense que c’est de sa faute s’il est devenu ainsi, qu’il ne l’a pas assez épaulé.
Sora comme son ami d’enfance Tsugu a les pieds sur terre. Mais cela ne l’empêche pas de rêver bien au contraire. Son voeu est de devenir Mangaka est de publier son manga cela va de soi. Il est souriant mais discret, il n’aime pas attirer l’attention sur lui, ni même parler de lui. Sora est pourtant un garçon sensible et plutôt mignon. Je me suis beaucoup attachée à lui, j’espère que dans les prochains tomes, il prendra un peu plus confiance en lui.

Des masque trop parfait

Yûshin est le parfait beau garçon que l’on attend. Malgré sa belle apparence, l’intérieur de son être est : tel une pomme gâtée, c’est-à-dire, pourri. Yûshin joue au caïd avec ses petits copains. Il s’amuse à harceler les autres, à se moquer. Son masque de parfait gentil garçon souriant est vraiment trompeur. Je trouve dommage que Yûshin ait mal tourné en grandissant. Toutefois, cela n’est pas étonnant au vu de son passé, lui qui était un petit garçon pleurnichard et adorable… Yûshin a été trahis et abandonné par les autres. Je me demande s’il arrivera à retourner sur le droit chemin et surtout, est-ce qu’il saura pardonné des autres et de lui-même ?

Asari est une jeune fille qui donne l’impression d’être « parfaite ». Pourtant, son apparence est bien trompeuse. Asari est l’amie hypocrite par excellence. Elle est gentille, souriante et compatissante. Mais Asari aime surtout être le centre d’attention, notamment de son « bien aimé » à. sens unique. En plus d’être hypocrite, elle est envieuse et c’est aussi une menteuse. Asari a tout de l’amie détestable que l’on a pas vraiment envie d’avoir… Sa bonne humeur

Les dessins

Graphiquement, le manga Golden Sheep est sublime. La Mangaka nous transfert toutes les émotions nécessaires à nous faire comprendre ce qu’il se passe. De plus, les traits des dessins sont fins et « propre ». Ce que j’entends par « propre », c’est que les dessins ne sont pas très détaillés. Cependant, il y a suffisamment de traits pour que le dessin ne soit pas surchargé.

Pour conclure, le seinen Golden Sheep de chez Delcourt / Tonkam est plus qu’un coup de coeur pour ma part. J’avais déjà énormément apprécié le one-shot de Kaori Ozaki. Cette nouvelle série se termine en seulement trois tomes et j’ai hâte de connaître la suite du manga ainsi que le dénouement de l’histoire. J’attends avec impatience de savoir si les protagonistes vont de nouveaux se lier ou continuer de vivre leur vie chacun de leur côté. Vont-ils affronter leur souffrance et se pardonner ? Évoluer pour devenir meilleur… J’attends tout cela avec impatience.

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Créatrice du Moonyko. Je suis une passionnée du Japon autant par sa culture traditionnelle que par sa Pop culture. J'ai pour but de vous faire découvrir mes lectures et visionnages au travers de ce blog. Mais il n'y a pas que le Japon qui me passionne, l'infographie et le codage sont aussi au cœur de mes centres d’intérêts. Rem, Katou Megumi sont mes waifu favorites mais j'en ai plein d'autres...

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