We Never Learn T.1

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We Never Learn ou de son nom japonais Bokutachi wa Benkyô ga Dekinai est un manga de Taishi TSUTSUI, également auteur du spin-off de Nisekoi Kosaki Magical Pâtissière

Je n’ai pas lu le spin-off, même si je dois vous dire qu’il me fait sacrément de l’œil ! J’aimerai vous en parler un jour. Je ne connais pas d’autres œuvres du mangaka, toutefois, son trait de dessin est tout aussi similaire à celui de Naoshi Komi.
Mais pour en revenir à notre manga, j’ai tout simplement été captivée par les couleurs, et l’ambiance de la couverture.

We Never Learn dégage un certain charme, aussi bien, par ses personnages aux différents protagonistes attachants que par son histoire. Je dois vous avouer que même si ce manga est bourré de Fan Service, je l’ai quand même adoré !

L’histoire

Au premier abord, l’histoire ne paraît pas spécialement originale. En feuilletant rapidement les pages, sans se plonger dans la lecture, nous trouvons : de jolies filles avec de belles poitrines et un garçon. Par conséquent, un harem.
L’histoire se déroule principalement dans un lycée avec des adolescents. Qui dit adolescents dit forcément sexualité et donc obligatoirement des quiproquos de fan-service. Mais ce n’est pas tout, nous avons aussi des clichés récurrent. Ils nous viennent en tête juste en lisant certains passages. Par exemple : la fille niaise et fragile, celle qui est énergique, celle qui est timide, têtue, intelligente, douce, attentionné, maladroite etc..

Un titre pas comme les autres ?

Si l’on creuse un peu, on peut apercevoir une histoire assez originale et peut-être touchante ! Mais en quoi est-elle original me direz vous ? Et surtout touchante ?!
Je débuterai mon argumentation en donnant la situation du jeune homme Nariyuki Yuiga. Sa famille étant pauvre, s’il veut pouvoir poursuivre ses études dans le supérieur. Seulement, pour cela, il doit impérativement bénéficier de la bourse appelé “recommandation spécial”. 

Déjà, en regardant le cadre familial du jeune garçon, on comprend et on ressent de l’empathie pour lui. Étant le plus grand de sa fratrie, il souhaite que sa famille bénéficient d’un quotidien plus confortable. Ce qui est compréhensible après tout. Et c’est en demandant une recommandation pour sa bourse qu’il se voit faire du tutorat à des génies. Situation peu commune dans les mangas tout de même.

Si la trame de l’histoire est touchante c’est à cause de Fumino Furuhashi et Rizu Ogata. Ces deux jeunes filles sont des génies dans leur matière respective : science (Rizu) et littérature (Fumino). Et contre toute attente, elles souhaitent persévérer dans un domaine où leur note son proche du zéro. Les sciences pour Fumino et la littérature pour Rizu.
Pourtant, elles veulent absolument étudier dans un domaine qui ne leur correspondent pas mais qui les passionne. Elles donnent tout ce qu’elles ont, elles perdent espoirs et malgré tout, elles s’accrochent pour atteindre leur but, leur rêve. C’est en cela que je dis que c’est touchant. Nous sommes dans un manga avec comme thème principale : les études. Je crois n’avoir jamais lu de tel titre en France pour le moment. 

Des génies ou des cancres ?

Un cœur de pierre en guimauve

Rizu OTAGA, surnommée la «poucelina mécanique» est une jeune fille comme les autres. Ce que je veux dire par-là, c’est qu’au premier abord, elle semble être froide. Le genre de fille qui ne ressent aucune émotion avec un cœur de pierre. Et le fait qu’elle soit considérée comme un génie en science n’arrange pas les choses. Elle se démarque bien plus que les bons élèves qui en reste coite devant sa rapidité d’exécution et de compréhension. Or, le manga nous démontre le contraire en entrant en contacte avec cette dernière via un autre élève. 
C’est en avançant dans l’histoire que l’on se rend compte qu’elle a un objectif précis dans sa vie et qu’elle ferait tout pour l’atteindre. Et ça, on peut le voir à plusieurs reprise. Elle essaie tant bien que mal à faire des efforts, à comprendre ce qu’elle ne comprend pas, à recommencer encore et encore si nécessaire pour au final, réussir dans la matière de son choix, la littérature.

C’est une jeune fille sensible comme n’importe qui d’autres avec ses propres craintes. Mais au contraire de Fumino Furuhashi, elle n’offre pas sa confiance à n’importe qui, il lui faut du temps. Elle se méfie toujours en premier lieu comme si elle avait peur d’être blessée. Elle se protégeait en mettant une barrière à son cœur en se montrant indifférente. Cependant, bien qu’elle paraît quelquefois indifférente, elle n’en est pas méchante pour autant. Rizu a la langue aiguisée, certes, elle dit ce qu’elle pense sans prendre des détours. Sa franchise fait d’elle une jeune fille attachante et facile à comprendre. De plus, elle est mauvaise perdante et cela se voit assez facilement.

Pour ma part, j’aime beaucoup cette protagoniste, elle a quelque chose dans le regard qui fait qu’elle est déterminée. Elle est tout aussi attachante et bien plus encore quand ses émotions prennent le dessus sur elle. Je la trouve dynamique comme admirable car combien de personnes auraient laissé tombé à sa place ?

La rêveuse en recherche de la logique

Fumino Furuhashi appelée aussi «la belle au bois dormant de la littérature» est fidèle à elle-même. Comme on peut le voir au début, il est assez facile de deviner qu’elle restera comme elle le montre… Fumino est le genre de fille un peu nunuche, la tête dans les étoiles, à oublier le plus important. Bref le genre que tu aimes bien sans pour autant être sa meilleur amie. 
A vrai dire, Fumino n’est pas le personnage que j’apprécie le plus dans le manga. Elle me paraît lente à la détente. Fumino ne sait pas cacher ses sentiments comme les autres protagonistes. 

Fumino est aussi très rêveuse. On peut le voir plusieurs fois dans l’histoire et son ambition personnelle reflète à la perfection qui elle est vraiment. Toutefois, ce que j’apprécie chez elle, c’est son honnêteté. Bien qu’elle paraît timide, elle dit se qu’elle pense sans même réellement s’en rendre compte. Mais là encore, ce n’est pas tout car comme sa camarade Rizu, elle est déterminée et persévérante dans ce qu’elle entreprend. J’aime ce trait de caractère ! Elle essaie encore et encore. Elle a même le cœur sur la main. Fumino n’hésite pas à aider ceux qui sont en difficultés comme Uraka Takemono

Parce qu’il n’y a jamais assez de protagonistes féminins

Uraka Takemono, surnommée «la petite sirène d’ébène et d’argent». Jeune fille se démarquant dans le sport mais pas dans les autres matières. Elle est aussi une des élèves de Nariyuki Yuiga. Uraka est ma protagoniste favorite !  En faite, c’est assez simple, je me retrouve en elle. Elle est dynamique, gentille, elle cache ses sentiments par une certaine excitation. Aimée de ses camarades, elle est aussi une belle jeune fille avec de l’énergie à revendre ! 

Uraka est la fille pleine de joie, toujours le sourire au lèvre fuyant ses responsabilité avec des excuses. Elle est tellement gentille qu’on ne peut pas lui en vouloir. Elle a même cette petite étincelle dans les yeux qui fait que je ne peux pas décrocher le regard. Uraka me captive complètement ! Tout comme ses camarades, elle veut réussir, même si en réalité, elle n’a pas tellement le choix… Pourtant, elle travaille quand même, essaie de comprendre même si elle n’aime pas étudier et fait de son mieux.

Le tuteur et roi de la persévérance

Nariyuki Yuiga est un bon élève. Il se démarque dans chaque matière par ses excellentes notes.

Nariyuki est un jeune avec un bon fond. Il veut faire le bien de sa famille et pour cela son objectif est d’avoir une bourse pour faire de bonne étude. Il souhaite ensuite trouver un bon travaille avec un bon salaire et pouvoir subvenir au besoin de sa famille. De ce côté là, il est remarquable. Dynamique, il joue les bons tuteurs pour avoir ce qu’il veut. Ne pourrait-on pas dire que c’est une sorte de profiteur ? Non étant donné qu’il s’attache à ses «élèves ou camarades.
Nariyuki prend des risques pour elles. Cela prouve qu’il ne profite pas de leur compagnie pour se faire mousser auprès du directeur. D’ailleurs, il est assez innocent. Il se retrouve souvent dans des situations assez drôle pour nous mais inconfortable pour lui. 
Nariyuki est ce que l’on pourrait appeler un «chic type» dans les mangas.

Personnellement je trouve ce personnage attachant. J’ai hâte d’en savoir un peu plus sur lui et ses futurs projets. Nous en savons peu pour le moment.

Les dessins

Mise à part cela, j’ai deux protagonistes favoris pour les chara-design :Rizu Ogata et Uruka Takemoto. Je les trouve tout simplement sublimes, elles ont ce petit quelque chose qu’il attire l’œil, où tu t’attaches à elles. Leur regard montre leur détermination, leur confiance en elle mais aussi leur force et énergie et c’est ce que j’aime. 

Les traits du dessins sont fins mais peu précis, il n’y a pas vraiment de détail comme dans d’autres mangas… Même si, je dois vous avouer que les dessins sont plus précis et plus détaillé que dans Nisekoi ! Nous sommes dans le même genre de dessins que dans Nisekoi. L’expression des différents personnages a une place très importante dans ce manga étant donnée qu’il nous donne différente information ! 
De plus, l’auteur n’hésite pas à insister, exagérer les expressions de certains personnages pour que l’on comprenne bien le message, l’émotion qu’il veut faire passer.

Pour conclure sur ce manga, je ne dirais pas que c’est le manga de l’année, toutefois j’ai eu un léger coup de coeur pour ce dernier. Je ne me lasserai jamais de le lire encore et encore ! J’ai aussi hâte de les voir évoluer et d’en découvrir un peu plus sur eux. Connaître aussi l’univers dans lequel nous mettons les pieds. 
Vous pourrez trouver dans We never learn, ce petit quelque chose qui fait que vous êtes attachés aux personnages sans le vouloir. J’ajoute aussi, que le Fan-service est tout de même assez drôle. Il n’est pas lourd et insistant ce qui est plaisant. Je vous le conseille car c’est une lecture sans prise de tête.

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Créatrice du Moonyko. Je suis une passionnée du Japon autant par sa culture traditionnelle que par sa Pop culture. J'ai pour but de vous faire découvrir mes lectures et visionnages au travers de ce blog. Mais il n'y a pas que le Japon qui me passionne, l'infographie et le codage sont aussi au cœur de mes centres d’intérêts. Rem, Katou Megumi sont mes waifu favorites mais j'en ai plein d'autres...

2 Commentaires

  1. Mais j’adore vraiment tes articles c’est dingue comme il sont complet. J’avais remarquer que t’avais un petit coup de coeur pout we never learn UwU. Je trouve vraiment les dessins magnifique et puis le fait que Fumino et Rizu veulent absolument réussir dans leurs matière « contraire » est vraiment passionnant. Si j’arrive a trouver un site de scan qui ne me dit pas que ma belle-mère aime les courgettes et que mon téléphone a 39 virus, je le lirais x)

    • Coucou,
      Merci beaucoup, ça me fait hyper plaisir ce que tu me dis ! J’aime beaucoup ce titre même si je trouve que ça commence à prendre en longueur maintenant après avoir lu le dixième tome xD.
      Je suis d’accord, ils sont super beaux et on sent l’évolution quand on prend le premier tome et que l’on compare avec le dernier sorti.
      C’est vrai qu’elles sont touchantes nos deux petites demoiselles, c’est rare ce genre de choses. Dans la réalité, je pense qu’on serait peu à agir comme elles.

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