On continu le marathon des visionnages des films du Studio Ghibli. Il ne me reste plus beaucoup de long-métrage de ce studio à regarder avant d’avoir tout vu. Bien entendu, après avoir visionner tous ceux que je n’avais pas regardé auparavant, je regarderai ceux que je connaissais déjà.
Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de Si tu tends l’oreille, un film d’animation dont j’ai pu être agréablement surprise.

Une histoire surprenante…

L’histoire que nous suivons est vraiment surprenante. Je pensais que le film aurait une direction plus fantaisiste. Seulement, je me suis trompée puisque nous suivons des adolescents dans un monde réel. Comme pour les précèdent, j’ai une nouvelle fois accroché au long métrage. Les studios Ghibli ont vraiment un dont pour rendre captivant leurs œuvres et la moindre des actions. Au départ, quand je me suis rendue compte que nous suivrons des adolescents en quêtes de leur passion, de leur amour et de leur inquiétude sur leur poursuite d’étude, j’étais sceptique. Malgré tout, et à la surprise générale, Si tu tends l’oreille est vraiment un film coup de cœur pour ma part.

J’ai remarqué que les réalisateurs, ont placés dans le titre des références à certains de leurs films.
Bien entendu, il y a surement des moments où j’ai pu louper des références. De ce fait, je vais vous énnoncer, les plus flagrantes à mes yeux. A commencer par l’horloge avec inscrit dessus Porco Rosso, le chat appelé le Baron où à un moment, il donne l’impression d’être vivant. Il aurait été selon moi une représentation du Baron du film Le royaume des chats.

Il y a un point que j’aimerai abordé avec vous. Il n’a bien sûre aucun lien avec l’histoire… Mais c’est celui du charme. Dans tous les films du Studio, à chaque fois, les garçons possédaient un charme particulier et unique. Les graphismes ne sont pas extraordinaires, je dirais même simpliste pour les personnages. Or, la beauté des personnalités qu’ils renvoient, ont pour conséquence de faire fondre nos petits cœurs. Je me demande par quel miracle réussissent-ils toujours ce tour de magie car personnellement, je suis constamment séduite.

Les personnages

Encore une fois, les Studios Ghibli mettent de côtés les personnages secondaires et privilégient l’évolution des personnalités des personnages principaux. Il s’agit d’un choix que je trouve regrettable mais respectueux tout de même. On ne peut en aucun cas critiquer leur choix étant donné qu’ils fournissent à Shizuki et Seiji une personnalité et un caractère digne de nos attentes.

Shizuku est une adolescente épanoui mais qui doute quelque peu de ces capacités au début. Bien que gentille, elle a du caractère et elle ne se laisse pas faire. Shizuku aime avoir le dernier mot et elle veut vivre sa jeunesse comme elle l’entend. Par ailleurs, si au départ, elle ne voulait pas écouter ces parents sur les études, c’est en testant ces capacités, qu’elle se rend compte qu’elle a encore beaucoup à apprendre.
Ce que j’ai aimé chez Shizuku, c’est sa remise en question grâce à Seiji. Elle veut évoluer et montrer ce qu’elle vaut en se fixant des objectifs.

Seiji est un garçon assez troublant… A vrai dire, il est bon vivant et souriant. Lors de sa première apparition, je me suis demandée si ce protagoniste ne serait pas hautain et désagréable. Mais en faite, pas du tout, c’est tout le contraire.
J’apprécie beaucoup Seiji. Toutefois, on ne peut pas dire grand chose le concernant. Il est à la fois mis en avant comme un héro puis mis en arrière comme un personnage secondaire.
Malgré tout, il a ce petit quelque chose qui fait qu’on a envie de le suivre, de le voir grandir et de voir quel genre d’homme il deviendra. C’est personnage intéressant.

Les graphismes

Comme toujours, les graphismes ne sont pas particulièrement fou. Seulement, ils ont un charme hors du commun. Les paysages sont somptueux et vraiment bien détaillés. Sans parler des touches de couleurs qui subliment le tout. Mais au contraire, les personnages ont un design plutôt basique, ils ne sont pas aussi élaborer que les certains arrières plans. Néanmoins, les chara-design des protagonistes ne sont pas déplaisant pour autant. Parfois, la simplicité fait ressortir un autre trait de beauté.

Pour conclure, Si tu tends l’oreille est vraiment un long métrage à regarder. Il est surprenant et nous fourni un sentiment de satisfaction démentiel à la fin de celui-ci. On a l’impression d’avoir atteint un objectif. Il est également le film que je pourrais regarder une dizaine de fois sans jamais me lasser. Étant axés tout public, il est facilement abordable et il peut plaire à n’importe qui alors regardez-le sans modération.

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Créatrice du Moonyko. Je suis une passionnée du Japon autant par sa culture traditionnelle que par sa Pop culture. J'ai pour but de vous faire découvrir mes lectures et visionnages au travers de ce blog. Mais il n'y a pas que le Japon qui me passionne, l'infographie et le codage sont aussi au cœur de mes centres d’intérêts. Rem, Katou Megumi sont mes waifu favorites mais j'en ai plein d'autres...

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