My teacher, My love T.1

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My teacher my love, spin-off de la série principale No longer heroine de Momoko Kôda, sorti sous les éditions Delcourt Tonkam avec au total 13 tomes. N’ayant pas lu la série principale, je ne serais pas en mesure de vous dire ce qu’elle vaut réellement. Il a été toutefois prévu de la lire.
Lorsque j’ai vu la couverture de ce premier tome, j’ai tout de suite su qu’il allait être à la fois drôle, touchant et romantique à vous en faire fondre le cœur !

L’histoire

Une amitié unique…

Pour commencer, l’histoire est comique ! Nous avons deux protagonistes : un professeur remplaçant en mathématique, Hiromitsu et son élève Samaru, jeune fille à la recherche du grand amour. Nous avons donc là pour commencer, un bon cliché du shôjo pourtant excellemment bien exploité. Le rapprochement entre les deux personnages se fait au fur et à mesure. Ils sont au départ dans les cases : professeur et élève, et pourtant, ils vont aller au-delà de cette étiquette pour se créer un vrai lien d’amitié.
Samaru n’a pas d’idée derrière la tête en voyant ce nouveau professeur, il aurait pu faire un potentiel petit-ami. Mais au contraire, elle lui fixe le rôle de conseiller pour ses amours ratés et collectionnés.

Les événements arrivent sans qu’on sache trop pourquoi, pour ma part, je ne m’y attendais pas, néanmoins, il y a un déroulement chronologique des choses ! Ce premier tome était tout sauf prévisible. Je ne m’attendais pas à certains événements qui se sont pourtant déroulés. Mais ils méritaient leurs places dans ce tome, même si je pensais à vrai dire qu’ils seraient présents dans le prochain tome.
Par ailleurs, on peut sentir dès ce premier volume, que les événements, les relations prendront probablement un peu de temps à se construire, à se faire en elle-même. Ce que j’ai le plus apprécié dans My teacher, My love, c’est son petit côté loufoque à certains moments. J’ai eu envie de pleurer, de rire comme j’ai pu sentir un certain malaise dans tout mon être. La mangaka a réussi à me faire ressentir ce que son héroïne ressentait à tel moment et dans telle situation. 

Nous avons donc deux clichés pour le moment dans ce premier volume, celui du professeur et de l’élève, assez récurrent mais pas inefficace. Apparemment, cela fait fantasmer et rêver les jeunes filles, et quoi de plus normal et compréhensible ? C’est assez excitant et amusant d’imaginer ce genre de chose ? Mais qui n’a pas déjà trouvé une fois dans sa vie un professeur charmant ?

SENSEI  KUNSHU  ©  2010  by  Momoko  Koda  /  SHUEISHA  Inc

Les personnages principaux

L’adolescente en quête d’amour

Samaru est une jeune fille qui cherche l’amour comme toutes les autres de son âge. Elles veulent avoir un petit-copain, mais aussi savoir comment cela fait. Je pense que tout le monde passe par-là au moins une fois dans sa vie. Pour ma part, c’était mon cas, je me suis donc directement identifiée à notre héroïne et j’arrive facilement à la comprendre grâce à ce vécu.
Si elle veut absolument un copain, elle veut en plus de cela précipiter le cours des choses. Au lieu de les laisser se faire, puisque ses copines ont un petit-copain. Mais cela devient urgent de se trouver quelqu’un pour elle, lorsqu’elle se sent de trop durant les sortir avec ses copines et leurs copains.

On pourrait donc en conclure que Samaru veut précipiter les événements sans même connaître, aimer ou comprendre. Elle l’apprendra par ailleurs à ses dépens plus tard. Elle comprendra mieux aussi grâce à son nouveau professeur qui lui indique le chemin à suivre. Parfois indirectement et d’autres fois en lui conseillant.

Le professeur de glace…

En ce qui concerne ce professeur remplaçant Hiromitsu, manquant cruellement de tact, il n’est pas comme il le laisse transparaître puisqu’il est juste honnête dans ses propos et ne sait pas forcément les diluer comme il le faudrait. Toutefois, c’est grâce à ce côté-là, qu’il réussit à se rapprocher de son élève qui a un côté sans chichi, même si elle passe son temps à pleurer, et que ça énerve plus qu’autre chose ce professeur.

Pour en revenir une dernière fois à Samaru, contrairement à son professeur, elle est bien expressive que lui. Dans tout ce premier tome, je n’ai pas vu sourire Hiromitsu une seule fois sincèrement ou même rire. À moins que je ne l’ai raté ? La mangaka n’a peut-être pas mis son sourire en avant, mais elle a mis ses yeux. Il a un regard qui me transperce à chaque fois que je pose mes yeux sur ce dessin. Il a un regard, je ne dirais pas blasé, mais qui s’en fou de tout, hautain. J’ai également l’impression qu’il s’ennuie un peu de sa vie même si avec Samaru il semble un peu plus “s’amuser”. Mais ce n’est pas tout, à la fin du manga, il paraît plus humain, moins froid et charismatique, car il faut le dire, il dégage une certaine prestance ! 

Les personnages secondaires….

Ao quant à elle, est totalement différente de Samaru. Elle fonce tête baissée sans prendre compte des conséquences. Pourtant, à des moments, elle paraissait réfléchir en bonne et due forme. Elle n’en reste pas moins sympathique. Au contraire, c’est le genre d’individu dans un manga à pousser ses amies vers le haut et à leur faire prendre conscience des choses. Même si elles ne sont pas des plus raisonnables !
Ensuite, si l’héroïne a tendance à se rabaisser, à complexer par rapport à ses amies, à interpréter le rôle de la protagoniste soi-disant “idiote” ou “nunuche” dans un manga, Ao tiendrait elle, le rôle de la copine sympa et rigolote. Elle s’énerve quand on est en désaccord avec elle et démarre au quart de tour. Mais elle devrait avoir un rôle de conseillère auprès de son amie Samaru.

Pour ce qui en est de Yui, après la jeune fille “idiote” et “nunuche”, voici celle qui prendrait les choses trop à cœur. Voici pour compléter le trio, la jeune fille sérieuse et raisonnable dans ses décisions. On ne sait pas vraiment comment elle est étant donné que l’auteur l’a met un peu en retrait. Au contraire d’Ao qui est plus mise en avant.

SENSEI  KUNSHU  ©  2010  by  Momoko  Koda  /  SHUEISHA  Inc

Les dessins….

Passons maintenant aux dessins qui sont sublimes, c’est mon petit coup de cœur dans la catégorie : shôjo ! Les traits de dessins sont fins et drôles. Notre héroïne nous fait de drôles de figures tout comme Ao. C’est hilarant. Samaru est une protagoniste assez facile à lire, du plan facial. La mangaka a dû s’amuser à la dessiner sous les différents coups d’émotions qui l’ont submergée.
Pour ma part, l’expression la mieux dessinée doit être celle où notre petite Samaru pleure à chaude larme. C’est assez émouvant. Nous sentons sa détresse, mais aussi son désespoir de trouver ce qu’elle cherche. Mais en même temps, c’est une leçon de vie importante pour elle ! 

Pour ce premier tome, c’est un petit coup de cœur, comme j’ai déjà pu le dire. Ce spin-off mérite largement d’être lu puisqu’il n’est pas spécialement rempli de clichés, à voir dans le prochain volume. De plus, je n’avais pas lu depuis longtemps ce genre de shôjo, depuis Daytime Shooting Star. Je trouve ça sympathique la façon dont l’auteure aborde la relation entre les deux protagonistes.

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Créatrice du Moonyko. Je suis une passionnée du Japon autant par sa culture traditionnelle que par sa Pop culture. J'ai pour but de vous faire découvrir mes lectures et visionnages au travers de ce blog. Mais il n'y a pas que le Japon qui me passionne, l'infographie et le codage sont aussi au cœur de mes centres d’intérêts. Rem, Katou Megumi sont mes waifu favorites mais j'en ai plein d'autres...

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