Je ne connaissais absolument pas Je peux entendre l’océan. Et d’ailleurs, je trouve que le nom du film n’a aucun rapport avec le contenu du film. Mais ça, ce n’est qu’un détail.
Si j’ai pu voir ce film des studios Ghibli, c’est grâce à Netflix. Ils ont acquis les droits de nombreux films de ce studio.
Bref, j’ai découvert Je peux entendre l’océan et j’ai tout simplement adoré l’histoire. Elle est assez complexe dans sa relation entre les personnages.

L’histoire

J’ai vraiment accroché sur l’histoire. Elle est dynamique et prenante, on ne décroche à aucun moments. On ne s’ennuie jamais non plus car on ne sait pas sur quel pied danser.
Le film part de la situation présente du personnage principal pour retourner vers un flashback datant de lorsque que Taku était lycéen. On revient ensuite à la situation présente vers la fin du film. Cette façon de concevoir le scénario et ainsi la base de l’histoire est vraiment originale. On comprend pourquoi plus tard il ressent une sorte de regret lorsqu’il est à la fac.

Je peux entendre l’océan est axée sur l’adolescence et toutes les complications qui l’entraînent. L’amour est un élément majeur dans ce film que cela soit amicale ou familiale, il est éphémère et douloureux.
Le film exploite parfaitement à quel point il est compliqué de savoir qui l’on ait lorsque son environnement est chamboulé, changé. On ne trouve pas forcément sa place et la complexité familial n’arrange pas toujours les choses. Aussi, le film traite de la solitude et de la mise à l’écart lorsque l’on se fait trop remarquer sans forcément le vouloir. Il en vient alors la solitude. Et tout acte exercé qui sort un tant soit peu de l’ordinaire nourrit ceux qui nous rejeté. Pourtant, le film montre à la fin qu’avec du recule et une certaine maturité, les personnages se rendent comptes qu’ils ont été stupides. Et évidemment, ils le regrettent.

J’aime Je peux entendre l’océan. Il est vraiment proche de la réalité et de se qu’il peut arriver dans la vie réelle. C’est un beau film avec une belle prise de parole : « adolescent, on est tous idiots, on fait des erreurs et on ne s’en rend compte qu’une fois adulte ». Voilà ce que j’ai retenu principalement et c’est véridique.

Les personnages

Taku est un garçon très aimable et loyal auprès de son ami. Il est prêt à tout pour son amitié avec lui. Y compris se faire détester par la fille dont il est amoureux. Mais ça, on ne le voit pas. On ne le comprend qu’à la fin du film et cela nous surprend. Tout le long du film, on comprend qu’il ressent une sorte de « haine » pour cette jeune fille. Le mot est un peu fort mais nous ne sommes pas loin. Pourtant, bien que l’on croit qu’il la déteste, il ne peut s’empêcher d’aller à son secours.
Taku est un personnage que nous avons du mal à cerner. Il fait le pitre. Il fait croire qu’il ne voit pas les choses sous ces yeux, cache ce qu’il ressent, ment. Mais au fond, il est très mature. Oui, c’est contradictoire dans un sens. Il fait adulte bien que par moment, on voit bien qu’il s’agit d’un adolescent.

Rikako est une jeune fille où l’on ne sait pas sur quel pied danser. Elle est assez compliqué à cerner d’un certain sens mais d’un autre, on la comprend assez facilement. Rikako sous ses apparences d’adolescente dur à cuir, vantarde et prétentieuse pour certains des élèves de sa classe, est seule. Oui, elle est complétement seule et cette solitude la pèse.
On le voit à plusieurs reprises. Dès qu’elle a besoin de quelqu’un, c’est vers Taku qu’elle se retourne et non vers le meilleur ami de ce dernier Yutaka. Yutaka qui est proche de Rikako. Pourtant, ce n’est pas lui qu’elle appelle lorsqu’elle en a le plus.

J’ai trouvé ces personnages très intéressant et attachants. J’ai surtout apprécié Taku qui dégage un petit truc particulier. Je trouve juste dommage que Yutaka ne soit pas plus mis en avant, cela aurait pu sympas.

Les dessins

On ne va pas se mentir, les dessins sont assez simples. Il ne sont pas autant élaboré que aujourd’hui. Mais quoi de plus normal étant donné que le film a vu le jour dans les années 90.
Après, je ne vous cache pas que ce style de dessin me plaît énormément. Notamment le chara-design des personnages, est surtout de Taku m’a tapé dans l’œil.

Pour conclure, je vous conseille fortement Je peux entendre l’océan. Il plaira à tout le monde à coup sûr. Il convient à tous les âges.
Comme j’ai pu vous le dire, j’aime ce film et je n’ai pas vu le temps passer en le visionnant. Je pourrais le revoir plusieurs fois sans soucis tellement il est léger et clairement sans prise de tête.

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Créatrice du Moonyko. Je suis une passionnée du Japon autant par sa culture traditionnelle que par sa Pop culture. J'ai pour but de vous faire découvrir mes lectures et visionnages au travers de ce blog. Mais il n'y a pas que le Japon qui me passionne, l'infographie et le codage sont aussi au cœur de mes centres d’intérêts. Rem, Katou Megumi sont mes waifu favorites mais j'en ai plein d'autres...

2 Commentaires

  1. Coucou :3

    Alors je l’ai aussi regardé grâce à Netflix et je suis contente de l’avoir vu mais je n’ai pas été convaincue à 100%. Si le dessin est joli, le scénario n’a pas su me passionner. Le film n’est pas long et se regarde bien, mais il m’a manqué un je-ne-sais-quoi pour que je sois à fond dedans. Et j’aurai bien aimé voir plus souvent Yutaka moi aussi !

    Bref, un film à voir car ça reste un Ghibli quand même !

    PS : je n’ai pas du tout compris le rapport du titre avec le film, ce que je trouve un peu dommage :/

    • Coucou,
      Yutaka est un personnage intéressant, mais ils ne l’ont pas assez exploité, il ne s’est même pas « battu » pour obtenir ne serait-ce qu’une place dans le cœur de sa bien aimée xD On voit que ce n’est pas réellement un film d’amour. Après, tu me diras, quel Ghibli contient de l’amour comme un shojo ? …
      Je suis d’accord sur le fait qu’il manque un je ne sais quoi à ce film .

      PS : Il n’y a que l’auteur qui peut nous le dire xD

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