Infinite Dendrogram

0
282

Infinite Dendrogram nouveau Light Novel arrivé sur le marché français avec les éditions Lanovel. Pour petit rappel, Lanovel édition est une toute nouvelle maison d’édition consacrée à la publication des Light Novel.
Je dois vous avouer que dès l’annonce d’Infinite Dendrogram je n’ai eu qu’une envie, c’est de découvrir le titre. Il avait ce petite quelque chose d’intrigant. J’ai alors commencé avec la série animé. Malheureusement, je n’ai pas réussi à accrocher.

En ce qui concerne ma lecture de ce tome, j’ai complétement adhéré. Ce n’est pas un coup de cœur mais on n’en est pas loin. De plus, la maison d’édition nous a gâté puisqu’il nous propose en plus des chapitres bonus.

L’histoire

J’étais vraiment intriguée par l’histoire. Au départ, lorsque j’ai lu le synopsis, j’ai tout le suite pensé qu’il s’agissait d’une sorte de remix de Sword Art Online. Mais pas du tout. Alors oui, le concept du casque qui permet que l’on soit en immersion complète est là. Pourtant, ce n’est absolument pas la même chose.
Ici, comme l’indique son nom, Infinite Dendrogram propose une multiplication de choix. Je m’étais même demandée quelle intrigue comporterait la série. Or, il n’y en a pas. On suit tout simplement Ray, le personnage principal avec son embryo Némésis dans leurs découvertes et leurs aventures dans le jeu. Et c’est d’ailleurs ce qui m’a le plus séduite avec le fait qu’il existe une infinité de possibilité.

Le récit est léger et entraînant. Un point fort que j’attribue à Infinite Dendrogram, c’est le fait qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre en tournant la page. On est toujours surpris et c’est sans nul doute ce qui est le plus plaisant. Par ailleurs, n’étant pas une grande joueuse de jeux vidéos, il y avait des termes que je ne connaissais pas comme les PM, les FOR ou d’autres. Mais heureusement, le lexique à la fin du bouquin m’a bien aidé.
Le petit plus et que j’ai bien apprécié, c’est le fait qu’il y est des références. Toutefois, ces références sont implicites, par conséquent, on ne pourra jamais savoir si celle à laquelle on pense et la bonne. Nous pouvons imaginer autant de possibilité de références que possibles.

Petite note de culture : un dendrogramme (en anglais dendrogram) est utilisé pour les graphiques (type arborescence)

Vous imaginez bien la suite de la signification du titre…

Master and embryo

Pas de doute, tout comme dans Fate, le Master, c’est le maître tandis que l’embryo le servant. Le Master possède un sceau sur le dos de la main, sur celui-ci loge l’embryo.

Je me suis complétement attachée à Rook, alors qu’il est un personnage secondaire… Pourquoi lui est pas Ray ? Eh bien, je n’en ai pas la moindre idée. Malgré tout, je l’adore, c’est indéniable.

Ray et Némesis sont adorables également mais je ne ressens pas le même type d’attachement.
Ray est un garçon plutôt gentil et généreux. Il se fiche de mourir dans le jeu. La pénalité de mort est gênante mais assister à la mort des « personnes » ne bénéficiant pas de « l’immortalité » comme lui, lui « laisserait un goût amer ». Ray, n’est pas très méfiant envers les autres joueurs, c’est surement dû au fait qu’il est généreux et gentil. Et je me demande si cela lui jouera de nouveaux des tours dans le futur.
Némésis, une jeune fille comme les autres mise à part qu’elle fait partie intégrante du jeu, est comme son « maître ». Elle est gentille et serviable. Némésis n’est pas le genre à tourner autour du pot. Elle dit les choses de but en blanc. Son langage cru fait tout son charme. Elle est aussi très réfléchit et parfois, je me suis demandée si elle n’était pas un peu sadique…

©Sakon Kaidou / Illustration: Taiki

Rook, ami de Ray et joueur et aussi doux, généreux, gentil et serviable que son camarade. Il m’a complétement charmé, c’est sans doute dû à sa classe… Bien qu’on ne le connait pas vraiment encore, Rook est un personnage intéressant. J’ai envie de découvrir quel genre de joueur il va devenir et s’il son succès physique deviendra le même pour sa force…

En ce qui concerne Babylone l’embryo, on ne peut pas en dire beaucoup. Elle fait selon moi, un peu cruche. Néanmoins, c’est elle adorable et pense aux autres. Même si, ces goûts culinaires laissent à désirer…

©Sakon Kaidou / Illustration: Taiki

Les dessins…

Ils sont sublimes et à la hauteur de mes espérances. Je dirais même qu’ils dépassent mes espérances. Comme vous pouvez le voir, les dessins sont superbes. Les traits sont fins, élégants et détaillés. On ressent une émotion au travers et c’est ce qui les rend vivant. Je suis tout simplement charmée par la plume de Taiki.

Pour conclure, je vous encourage fortement à lire Infinite Dendrogram. Vous vous plairez forcément en le lisant. Son côté imprévisible fait vraiment partie de ces grands atouts et on s’attache facilement aux protagonistes. J’ai même pu remarquer que les embryos possédaient des noms liés à la mythologie. Et en ce renseignant, c’est vraiment intéressant ce que l’on peut apprendre dessus.
C’est avec impatience que j’attends de lire le deuxième tome de la série afin de savoir si c’est vraiment le coup de cœur. Je souhaite aussi en découvrir plus sur les aventures de Ray, Némésis, Rook et Babylone.
En attendant, je vais regarder l’animé de nouveaux maintenant que j’ai lu le Light Novel.

Articles précédentsMy Teen Romantic Comedy T.3
Articles suivantsRascal Does Not Dream Of Bunny Girl Senpai T.1
Créatrice du Moonyko. Je suis une passionnée du Japon autant par sa culture traditionnelle que par sa Pop culture. J'ai pour but de vous faire découvrir mes lectures et visionnages au travers de ce blog. Mais il n'y a pas que le Japon qui me passionne, l'infographie et le codage sont aussi au cœur de mes centres d’intérêts. Rem, Katou Megumi sont mes waifu favorites mais j'en ai plein d'autres...

Répondre

Entrez votre commentaire
Entrez votre nom ici